Atelier Des Cahiers

  • « Piquant, pas piquant » : c´est un livre de cuisine coréenne à destination des francophones qui propose des recettes très simples à réaliser en deux versions : piquant (épicées) pas piquant (douces) avec un minimum d´ingrédients faciles à trouver en Europe ou au Québec (avec des listes d´épiceries coréennes, et un lexique détaillé des produits utilisés). La spécificité de cet ouvrage est qu´il est réalisé par une Coréenne qui réside en France, et qui non seulement connaît la gastronomie coréenne de l´intérieur, mais a su la transmettre au public francophone en choisissant des recettes réalisables et qui peuvent plaire aux palais les plus néophytes.

  • La Corée fascine de plus en plus de gens et les ouvrages sur ce pays se multiplient.
    Ils abondent souvent en lieux communs ou dressent le portrait d'un pays idéalisé. Ce pays, longtemps ignoré, est désormais connu pour ses conglomérats, tels les géants Samsung et Hyundai, mais aussi pour ses percées culturelles : son cinéma est à l'affiche des plus grands festivals et les tubes de la K-Pop sont dans presque dans toutes les playlists. Toutefois, la Corée est aussi bien autre chose et cet ouvrage illustré vous dévoilera tout ce qu'il faut savoir de la culture coréenne au-delà des clichés.
    Ce livre est le fruit d'une rencontre entre deux français amoureux de la Corée : un anthropologue et une artiste. Ils ont puisé dans leurs expériences accumulées en vivant au Pays du Matin calme pour créer ce recueil. Dandys métrosexuels, beautés plastiques, étudiants à l'université se battant pour un travail, femmes quinquagénaires coiffées de visières panoramiques, les wagons du métro bondés d'élèves maniaques de selfies. tous ces aspects de la vie quotidienne et bien d'autres sont abordés dans ce livre.
    Classés en 47 thématiques vous allez découvrir tout ce qu'il faut savoir de la Corée du XXIe siècle, des dernières tendances à la culture traditionnelle, des coutumes à l'art et même la religion. Tous ces thèmes sont illustrés par les croquis d'Elodie Dornand de Rouville qui a su capturer la vie quotidienne des Coréens sans oublier d'y ajouter son sens critique et un brin d'humour.

  • Suite à la parution en France de son premier ouvrage « Ida au pays du matin calme » aux Editions Lattès en 2006 et à sa traduction en Corée du Sud aux Editions Image Box, en 2007, Ida Daussy, professeure et personnalité médiatique locale, se propose de faire le récit détaillé d'une partie de ses 27 années de vie coréenne en tant que femme et en tant qu'immigrée naturalisée, soudain divorcée et mère célibataire à la tête d'une famille multiculturelle. Cet ouvrage, récit d'une histoire vécue de l'intérieur, se veut à la fois autobiographique et largement ouvert aux questions sociétales, étayé de nombreux faits et données précises concernant la Corée d'aujourd'hui et son évolution. Un portrait sans fard et sans clichés de ce pays qui fascine, mais reste méconnu France au-delà des images de l'actualité géopolitique ou des mélodies acidulées de la K-pop.

  • La polysémie du sous-titre du livre, « le sens de la justice en Corée du Sud », préfigure un plan en trois parties autour des trois significations du mot « sens » : la signification, l´évolution et la perception. L´introduction puis le développement révèlent la qualité première de l´ouvrage qui permet au lecteur, qu´il soit spécialiste ou non, de pénétrer un univers exigeant, extrêmement différent du nôtre et d´intégrer une analyse non exclusivement occidentale d´une culture dans laquelle l´harmonie doit l´emporter sur la norme et l´éthique primer sur le droit. Le lecteur comprendra que le socle de la justice en Corée est nécessairement différent du socle occidental malgré de nombreux points communs, notamment la théâtralité de la justice.

  • Le 4 juin 1886 est signé à Séoul le Traité de commerce et d´amitié franco-coréen qui, établissant des relations diplomatiques entre la république française et le royaume de Corée, ouvre une nouvelle ère dans les rapports entre les deux pays. Si ce traité a inauguré une période de relations bilatérales, celle-ci fut malheureusement courte, puisqu´elle ne dura que 19 ans. Ces relations ne reprendront qu´à l´issue de la libération de la péninsule du joug colonial japonais, en 1945, pour très vite être liées à la guerre de Corée, au début des années 1950, autre moment charnière de l´histoire de la péninsule. Un premier ouvrage, Souvenirs de Séoul 1886-1906, publié en 2006, présentait le début de ces échanges, en particulier grâce aux actions de deux diplomates français, Victor Collin et Maurice Courant. Cette présente publication, Souvenirs de Séoul. 2. Destins croisés de 1886 aux années 1950, est le fruit de nouvelles recherches.

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