Atelier Des Cahiers

  • « Piquant, pas piquant » : c´est un livre de cuisine coréenne à destination des francophones qui propose des recettes très simples à réaliser en deux versions : piquant (épicées) pas piquant (douces) avec un minimum d´ingrédients faciles à trouver en Europe ou au Québec (avec des listes d´épiceries coréennes, et un lexique détaillé des produits utilisés). La spécificité de cet ouvrage est qu´il est réalisé par une Coréenne qui réside en France, et qui non seulement connaît la gastronomie coréenne de l´intérieur, mais a su la transmettre au public francophone en choisissant des recettes réalisables et qui peuvent plaire aux palais les plus néophytes.

  • La Vague sud-coréenne (hallyu) de produits culturels (K-pop, séries, cinéma, gastronomie, etc.) déferle depuis plusieurs années sur l'Hexagone et touche désormais un public de plus en plus large et jeune. Nombreux sont ceux qui veulent partir à la découverte de la culture coréenne sur place - encore faut-il avoir quelques repères dans ce pays lointain et encore si méconnu ! Ce petit guide illustré propose de partager tous les bons plans pour un séjour réussi (de courte ou de longue durée) :
    Restaurants, hébergement, shopping, transports, communications, escapades... Tout ce qu'il faut savoir pour voyager et résider pas cher, mais pas cheap - chic et cool.
    Ce guide léger, à petit prix, régulièrement mis à jour, joliment illustré, collaboratif et rédigé par des jeunes ayant vécu à Séoul, n'est pas un guide de voyage traditionnel ni un guide culturel : c'est plus que cela, c'est le compagnon du quotidien.
    «Gomawo» : merci, tout simplement !

    Dans la couverture de ce guide, il sera possible d'insérer un ou plusieurs des «Carnets de Corée», mini-guides thématiques de la culture coréenne pour accompagner la découverte du pays.

  • La Corée fascine de plus en plus de gens et les ouvrages sur ce pays se multiplient.
    Ils abondent souvent en lieux communs ou dressent le portrait d'un pays idéalisé. Ce pays, longtemps ignoré, est désormais connu pour ses conglomérats, tels les géants Samsung et Hyundai, mais aussi pour ses percées culturelles : son cinéma est à l'affiche des plus grands festivals et les tubes de la K-Pop sont dans presque dans toutes les playlists. Toutefois, la Corée est aussi bien autre chose et cet ouvrage illustré vous dévoilera tout ce qu'il faut savoir de la culture coréenne au-delà des clichés.
    Ce livre est le fruit d'une rencontre entre deux français amoureux de la Corée : un anthropologue et une artiste. Ils ont puisé dans leurs expériences accumulées en vivant au Pays du Matin calme pour créer ce recueil. Dandys métrosexuels, beautés plastiques, étudiants à l'université se battant pour un travail, femmes quinquagénaires coiffées de visières panoramiques, les wagons du métro bondés d'élèves maniaques de selfies. tous ces aspects de la vie quotidienne et bien d'autres sont abordés dans ce livre.
    Classés en 47 thématiques vous allez découvrir tout ce qu'il faut savoir de la Corée du XXIe siècle, des dernières tendances à la culture traditionnelle, des coutumes à l'art et même la religion. Tous ces thèmes sont illustrés par les croquis d'Elodie Dornand de Rouville qui a su capturer la vie quotidienne des Coréens sans oublier d'y ajouter son sens critique et un brin d'humour.

  • Idoles

    Marianne Weller

    En 2004, un nouveau groupe de cinq chanteurs fait ses débuts en Corée du Sud. Le plus jeune a quinze ans, le plus âgé dix-sept. Ils se sont rencontrés par hasard, réunis par la plus grosse agence de production du pays. Ils vont devenir le groupe le plus célèbre de toute l´Asie, battant tous les records de popularité. Et les meilleurs amis du monde. Mais, pour trois d´entre eux, la liberté compte plus encore. En 2009, entouré d´une pression médiatique énorme, le groupe vole en éclat et les ennuis commencent. Procès, déchirements, l´industrie musicale coréenne ne compte pas laisser s´envoler ainsi la poule aux oeufs d´or. Un récit inspiré de l´histoire du groupe TVXQ!, stars incontestées de la deuxième génération de K-Pop, éternellement regrettés, longtemps pris pour modèles par la génération d´aujourd´hui. L´histoire d´une amitié hors du commun. Un parcours de découverte où se confrontent les générations, entre intérêts économiques, respect des traditions et quête de reconnaissance.

  • Suite à la parution en France de son premier ouvrage « Ida au pays du matin calme » aux Editions Lattès en 2006 et à sa traduction en Corée du Sud aux Editions Image Box, en 2007, Ida Daussy, professeure et personnalité médiatique locale, se propose de faire le récit détaillé d'une partie de ses 27 années de vie coréenne en tant que femme et en tant qu'immigrée naturalisée, soudain divorcée et mère célibataire à la tête d'une famille multiculturelle. Cet ouvrage, récit d'une histoire vécue de l'intérieur, se veut à la fois autobiographique et largement ouvert aux questions sociétales, étayé de nombreux faits et données précises concernant la Corée d'aujourd'hui et son évolution. Un portrait sans fard et sans clichés de ce pays qui fascine, mais reste méconnu France au-delà des images de l'actualité géopolitique ou des mélodies acidulées de la K-pop.

  • Carnets de Corée : gastronomie. Tout savoir sur le kimchi et le bibimbap, pour commander et déguster dans un restaurant coréen.

  • Le jardin interdit

    Da-Eun Kim

    Le 1er mars 2019, les Coréens ont fêté le 100e anniversaire de la déclaration du Mouvement d'indépendance de la Corée. La romancière Kim Da-eun, dans Le Jardin Interdit, met en scène quelques acteurs de cette époque tragique, tourmentée, marquée par la lutte entre la modernité imposée par le colonisateur et une tradition soucieuse avant l'heure de l'environnement. On découvre parmi de nombreux personnages, le nouveau gouverneur japonais, fier de l'immense bâtisse de l'administration coloniale qui fait violence à l'architecture traditionnelle coréenne : elle fut construite devant et sur le site du Gyeongbokgung, palais des rois de Joseon, pour humilier le pouvoir et le peuple.
    Mais le gouverneur, féru de la nouveauté et de la modernité, soucieux de réorienter la politique coloniale et de construire sa nouvelle résidence sur un lieu propice, décide de faire appel aux géomanciens de Joseon, détenteurs d'un corps de technique, nommé pungsu. C'est cette tradition très ancienne, respectueuse des sites et de l'ordre de l'univers qui permet de trouver le lieu de concentration du ki, force vitale, énergie cosmique, et ainsi de déterminer le site idéal pour construire une résidence ou un tombeau. Le lieu propice pour construire la résidence du gouverneur japonais n'est-il pas celui du Jardin interdit? Comment retrouver cet emplacement perdu?
    Que vont faire les géomanciens partagés entre le devoir lié à leur fonction et la lutte contre le colonisateur ? Intrigue au Pays du Matin calme...

  • Yeonwu vit seul avec sa mère depuis le divorce de ses parents. Après leur déménagement, il fait la connaissance de Taesu, futur camarade de classe. La musique qui s'échappe du casque de ce dernier, son coeur qui bat sur ce rythme, c'est le début de tout. Nouvelle amitié, rencontre avec Chaeyeong, fille craintive, premiers émois, premier amour, séparation forcée, retrouvailles... De l'été à l'hiver, puis de l'hiver au printemps... À travers ce roman d'apprentissage dans l'hyper-modernité sud-coréenne, l'auteure dresse un portrait sans complaisance de la génération des parents des protagonistes, dont certains ont rompu avec les traditions familiales et d'autres se satisfont de leur rôle social, tandis que leurs enfants, n'ayant plus de repères solides, sont à la recherche d'eux-mêmes. Portait d'une jeunesse qui communie dans la même musique et le même rêve d'un monde autre, rêve qui peut conduire aussi à des choix dramatiques.

    Traduit du coréen par Hélène Lebrun et Yun Yennie.

  • Carnets de Corée : généralités. Une introduction à l'essentiel pour un séjour réussi en Corée du Sud : calendrier, types de logements, étiquette, symboles, etc.

  • Pour tout comprendre dans un temple coréen de cette religion qui imprègne l'art et la philosophie du Pays du Matin calme : statues, plan d'un monastère type, anniversaire de Bouddha...

  • La Lune en papier aborde le thème de l'identité, qui, comme la lune qui change de forme chaque nuit, reste pourtant la même. Diane, une jeune femme d'origine coréenne et adoptée par une famille française, finit par rencontrer sa mère biologique après trente ans de séparation, grâce à l'aide d'une Coréenne, Yunhee. Derrière ce geste, cette femme veut en fait apaiser le remords qui l'a poursuivi toute sa vie : elle avait été payée pour faire le passeur auprès d'une famille adoptive. Le sens de la pièce s'éclaire au moment de la rencontre entre la fille et sa mère qui fabrique des lunes en papier : quels que soient le nom et la nationalité, chacun est amené à se questionner sur ce qui fait sa vraie identité.

  • Dans la suite du recueil dédié à la gastronomie coréenne «Manger cent façons» (2016), cette nouvelle anthologie de textes aborde cette fois-ci le boire. Car si la gastronomie est un marqueur identitaire culturel très fort, la boisson partagée - l'alcool, mais aussi le thé ou le café - occupe une place primordiale dans la sociabilité en Corée. Les deux liqueurs les plus vendues au monde sont des acools coréens :
    C'est pour dire si la «culture de l'alcool» y est développée ! C'est autour d'un verre que les langues se délient et que certaines vérités sont dites, découvrant ainsi cent autres façons de la Corée.
    Laissez vous enivrer par ces textes savoureux, comiques et pathétiques !

  • De morte

    Sang-Ryung Park

    Le roman De morte paru en 1975 fait partie de ces oeuvres-monuments qui jalonnent et grandissent les littératures nationales par les portes qu'elles ouvrent avec plus ou moins de violence et de radicalisme stylistique et idéologique à l'image du Voyage au bout de la nuit de Céline en France, du Finnegan's Wake de Joyce en Irlande, ou de l'Infinite Jest de David Foster Wallace aux États-Unis.
    Situé dans un no-man's-land où vivent en parfaite réclusion d'étranges moines, De morte s'inspire du séjour de quarante jours dans les limbes décrit dans le Livre tibétain des morts pour tisser un roman complexe qui emprunte autant au roman policier qu'aux traités les plus ésotériques du bouddhisme et du catholicisme. Écrit dans une langue qui défie et malmène le langage ordinaire, ce roman impose une poésie et une littérarité intransigeantes qui ne laisseront personne indifférent.

    Traduit du coréen par Simon Kim et Choi Yunjoo.

  • Un jour de chance, Une société qui pousse à boire, L'Incendie... À travers ces grands classiques de la nouvelle coréenne, Hyun Jin-geon dépeint d'un regard à la fois tendre et perspicace la psychologie des gens du peuple, essayant tant bien que mal de survivre dans la Corée des années 1920. Pleins de bonté et de simplicité, parfois aussi victimes de leurs faiblesses, ces personnages profondément humains - pour le meilleur et pour le pire - résistent à la misère du quotidien avec abnégation et générosité. Nous plongeant au coeur de leur situation et nous faisant prendre part à leurs choix, Hyun Jin-geon livre ici, avec violence parfois, mais toujours avec l'authenticité des grands artistes, un témoignage touchant et saisissant de la société de son époque.

    Nouvelles traduites du coréen par Mi-Kyung Friedli et David Reischenbach.

  • La polysémie du sous-titre du livre, « le sens de la justice en Corée du Sud », préfigure un plan en trois parties autour des trois significations du mot « sens » : la signification, l´évolution et la perception. L´introduction puis le développement révèlent la qualité première de l´ouvrage qui permet au lecteur, qu´il soit spécialiste ou non, de pénétrer un univers exigeant, extrêmement différent du nôtre et d´intégrer une analyse non exclusivement occidentale d´une culture dans laquelle l´harmonie doit l´emporter sur la norme et l´éthique primer sur le droit. Le lecteur comprendra que le socle de la justice en Corée est nécessairement différent du socle occidental malgré de nombreux points communs, notamment la théâtralité de la justice.

  • « J'ai vu à Jeonju, à l'entrée du hyanggyo, l'école confucéenne, un ensemble de ginkgos dont l'un cinq fois centenaire, au tronc imposant et à l'écorce sombre si magnifiquement craquelée qu'on a envie de la caresser (...) J'aime à imaginer Confucius lisant, réfléchissant, philosophant, enseignant sous un tel arbre, symbole de longévité et d'illumination. »

  • Pour fêter les 10 années de l'Atelier des Cahiers en tant qu'éditeur français et dans le cadre de l'année France-Corée 2015- 2016, dont notre programme éditorial a été labellisé dans le programme officiel, nous publions un numéro spécial des Cahiers de Corée. Ce volume a pour thème : le vivre-ailleurs, France Corée.
    Le sommaire est constitué de différentes contributions témoignant des relations entre nos deux pays. Qu'il s'agisse de francophones vivant en Corée ou de Coréens vivant en France, le vivre ailleurs est une expérience de vie, qu'elle soit brève ou prolongée, difficile ou enthousiaste, qui génère des images ou des textes de nature très variée. Dans un esprit d'ouverture, nous souhaitons rendre compte de cet éclectisme en publiant aussi bien des extraits de journaux anciens ou contemporains, des traductions inédites, des poèmes, des dessins, des photos, des peintures ou des médias mixtes.
    Parmi les auteurs présents dans ce volume : le philosophe Alexandre Jollien, les coréanologues Alexandre Guillemoz, Alain Delissen, Valérie Gélezeau et Élisabeth Chabanol, l'écrivain Lorenzo Pestelli et le critique Jean-Louis Poitevin, les poétesses Kza Han et Cathy Rapin, les photographes Elisa Haberer et Nathalie Savey, les artistes Bang Haija et Claire Rado de Selva, et bien d'autres...

  • Est-il besoin de rappeler que la gastronomie est la porte d'entrée royale vers toute culture ? En Corée aussi, la cuisine est très importante comme marqueur identitaire, comme pratique sociale, comme patrimoine... Au-delà du gimchi et du bibimbap popularisés par la Vague coréenne, les écrivains coréens d'hier et d'aujourd'hui vous entraînent à la découverte de ce monde de saveurs et de souvenirs qui dessinent la carte gourmande d'un pays encore méconnu.
    27 auteurs, 34 textes, 21 traducteurs : un riche petit livre à déguster sans modération !

  • « Je marche, je regarde, j'entends, j'absorbe. Mon corps absorbe. Mon cerveau absorbe. Je laisse s'épanouir en moi ces milliers de fleurs urbaines et sauvages qui explosent à chaque endroit, néons en plein jour, écrans aux dimensions de cataracte déversant leurs millions de litres de pixels sur des passants apparemment indifférents...
    C'est à partir de cet instant que la ville commença de glisser, carte mentale incertaine, sur la carte de ce monde enfoui et que les lignes brisées de mes vies non vécues sont venues épouser (...) le dédale imprécis des rues de Séoul ».

    Un photographe de presse, habitué des zones de guerre, est invité à venir en Corée, pour réaliser une série de photos de mode. Malgré lui, il va être entraîné dans une aventure qui le conduit à tenter de récupérer des oeuvres d'art volées. Mais c'est la ville, Séoul, qui le happe...

  • Le 4 juin 1886 est signé à Séoul le Traité de commerce et d´amitié franco-coréen qui, établissant des relations diplomatiques entre la république française et le royaume de Corée, ouvre une nouvelle ère dans les rapports entre les deux pays. Si ce traité a inauguré une période de relations bilatérales, celle-ci fut malheureusement courte, puisqu´elle ne dura que 19 ans. Ces relations ne reprendront qu´à l´issue de la libération de la péninsule du joug colonial japonais, en 1945, pour très vite être liées à la guerre de Corée, au début des années 1950, autre moment charnière de l´histoire de la péninsule. Un premier ouvrage, Souvenirs de Séoul 1886-1906, publié en 2006, présentait le début de ces échanges, en particulier grâce aux actions de deux diplomates français, Victor Collin et Maurice Courant. Cette présente publication, Souvenirs de Séoul. 2. Destins croisés de 1886 aux années 1950, est le fruit de nouvelles recherches.

  • Les Couleurs des tumuli est un livre qui fait cohabiter deux récits - l'un photographique, l'autre textuel - qui se déroulent entre Paris et Gyeongju en Corée du Sud. La photographe Élisa Haberer est née à Gyeongju puis a été adoptée en France dès ses premiers mois. En 2014 elle y retourne pour la première fois. Partant de l'endroit où elle est née - l'ancienne maison d'une sage-femme transformée en magasin d'ustensiles de cuisine - elle décide d'explorer et de photographier Gyeongju. A partir d'un lieu qui lui est à la fois proche et étranger, elle part à la rencontre d'un quartier, d'une ville et de ses habitants.
    Au retour de son premier voyage en septembre 2014, elle débute une série d'entretiens sur ce projet avec Simon Hatab, dramaturge et auteur.
    Ce dialogue qui s'étend sur deux ans forme la matière d'un récit à mi-chemin entre le biographique, le carnet de voyage et le journal de création.
    Au-delà de la quête mémorielle, il développe une réflexion sur l'art photographique, sur notre rapport au temps et sur la construction de notre identité.

  • Pour fêter les 10 années de l'Atelier des Cahiers en tant qu'éditeur français et dans le cadre de l'année France-Corée 2015-2016, dont notre programme éditorial a été labellisé dans le programme officiel, nous publions deux volumes anniversaires des Cahiers de Corée. Ce second volume a pour thème : Créer ailleurs, France-Corée.
    Le sommaire est constitué de différentes contributions témoignant des relations entre nos deux pays. Qu'il s'agisse d'artistes, de poètes ou d'écrivains francophones vivant en Corée ou de Coréens vivant en France et en Europe, créer ailleurs est souvent une expérience déterminante, résultat d'un exil ou d'un choix électif qui, sur le long terme ou à l'occasion d'un voyage, associe découverte et interrogation, retour à soi et ouverture à l'autre, échange, oubli et, parfois, moment de grâce au détour d'une rue ou d'un paysage inattendu.
    Les auteurs présents dans ce numéro seront notamment :
    L'écrivain Lorenzo Pestelli, les poétesses Kza Han et Cathy Rapin, les photographes Elisa Haberer et Nathalie Savey, les artistes Bang Haija et Elodie Dormand de Rouville, le dramaturge Nicolas Hazard ou le bédéiste Samir Dahmani...

  • Ce coffret réunit deux volumes de la collection La Corée cent façons qui présente la culture coréenne par ses textes. Ces deux volumes, Boire (2018) et Manger (2016), présentent l'art de la table et de la boisson au Pays du Matin calme.
    Est-il besoin de rappeler que la gastronomie est la porte d'entrée royale vers toute culture ? Audelà du kimchi et du bibimbap popularisés par la Vague coréenne, les écrivains coréens d'hier et d'aujourd'hui vous entraînent à la découverte de ce monde de saveurs et de souvenirs qui dessinent la carte gourmande d'un pays encore méconnu.
    Un riche petit livre à déguster sans modération !
    La boisson partagée - l'alcool, mais aussi le thé ou le café - occupe une place primordiale dans la sociabilité en Corée. C'est autour d'un verre que les langues se délient et que certaines vérités sont dites, découvrant ainsi cent autres façons de la Corée.
    Laissez vous enivrer par ces textes savoureux, comiques et émouvants !

    Sous la direction de Benjamin Joinau et Simon Kim. Illustrations de Keum Suk Gendry-Kim et d'Élodie Dornand de Rouville.

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